Implantée dans l’île entre les deux guerres, la bonnotte a d’abord pâti de la mécanisation de la production, elle dont la fragilité ne supporte que le ramassage à la main. Mais remise au goût du jour, elle s’offre une nouvelle jeunesse auprès de consommateurs enthousiasmés par son originalité. Aujourd’hui, avec un goût prononcé de châtaigne fraîche, elle est devenue une ambassadrice universelle du savoir-faire en primeur de l’île de Noirmoutier.